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« L’œuf du serpent est toujours fécond »

La dénonciation « ad nominem » est un procédé abject et déshonorant qui laisse supposer que le camp des « bons élagueurs » s’oppose au camp des « mauvais » élagueurs !! Les « bons élagueurs » auraient-ils le droit d’insulter les « mauvais élagueurs » ?

Cette attitude de hurlement de meutes constitue une insulte à la dignité humaine -L’histoire de notre monde est jalonnée d’histoires sordides.

Il faut plutôt s’interroger sur les conditions qui rendent possibles la dégradation du patrimoine arboré et parfois (souvent?) de son amélioration –

L’ubérisation de la société donne une possibilité d’accès à un très grand nombre de métiers.

La tache des plateformes professionnelles (associations, centre de formation, revues, syndicats, fournisseurs) est de faciliter le dialogue dans un esprit de transmission des connaissances et parfois de contradiction.

Mais, en aucun cas le Groupe Face Book « Arboriste grimpeur » ne peut tolérer un « lynchage » symbolique et une mise en cause personnifiée -Les gens ont le droit de vivre, même ceux qui ne savent pas qu’ils ne savent pas.

La défense de l’environnement et la protection de l’arbre demeurent des sujets prioritaires – La dénonciation publique de tel ou untel est une attitude condamnable et insultante –

Le modérateur du groupe peut rappeler les critères éthiques qu’il convient de respecter –

Dans le cas contraire les débordements « vomitifs » sont sans limite –

« L’ oeuf du serpent est toujours fécond »

Pierre Lacarrère

Pins mutilés à la MSA de Nice

A l’attention de la Direction,
La MSA est une institution porteuse de valeurs fondamentales pour la préservation des femmes et des hommes exerçant une activité dans le secteur de l’environnement. En outre, la MSA représente un pilier statutaire dans l’organisation de notre société.

L’amélioration des critères qualitatifs dans tous les secteurs professionnels, le souci de la transmission des informations sécuritaires et le contact privilégié avec les assurés constituent vraisemblablement une exigence perfectible dans son administration.
Engagée dans une spirale d’excellence, comment est-il possible qu’une opération d’élagage effectuée sur les arbres du parking illustrent le contraire ?

Quelles sont les conditions qui rendent possibles la réalité des mutilations arboricoles dans notre département et plus particulièrement au siège de la MSA ?
Lorsque le candide regarde les arbres, est-il convaincu du bien fondé de l’intervention de taille ?
L’homme de la rue, le visiteur occasionnel ou le public en général, est-il en mesure de porter un regard enchanteur sur la nature ?

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Que lui inspire le spectacle déshonorant d’un alignement d’arbres inutilement mutilés ?
Est-il envisageable de penser qu’il n’existe pas, au sein de la MSA, une compétence éclairée sur le terrain de la connaissance de l’arboriculture ?

Comment comprendre que cette dégradation arboricole constitue une incohérence à la culture scientifique et à notre engagement professionnel investi dans le souci de placer nos connaissances au service du respect de l’arbre ?

Nous nous interrogeons sur les raisons qui conduisent des opérateurs à effectuer des actes qui ne sont pas conformes avec les normes de l’arboriculture ornementale.

Les médecins du centre médical appliquent dans leur quotidien les connaissances qu’ils ont apprises dans le cadre de leurs études : la pratique se superpose à la connaissance. Pour quelles raisons cette cohérence intellectuelle ne serait-elle pas appliquée dans la gestion du patrimoine arboré ? Pourquoi l’élagueur échapperai-t-il à cette exigence que la société est en droit de réclamer ?
Conscient des enjeux que représentent la connaissance de notre environnement, des causes qui la dégradent et des acteurs qui la préservent, nous sommes professionnellement et personnellement en phase avec ces problématiques. Notre activité en qualité d’arboriste grimpeur et secrétaire général de l’association SEQUOIA (cercle de qualité) ne dissocient pas la connaissances des règles ontogéniques qui gouvernent le développement sain du végétal avec l’exercice de cette connaissance biologique sur le terrain.
L’arboriste grimpeur est un élagueur inscrit dans un processus constant d’acquisition de compétences, respectueux d’une charte de qualité destinée à préserver l’arbre dans notre environnement. Il lutte contre les mutilations arboricoles qui soulignent l’existence des idées reçues et des pensées

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magiques qui sont nombreuses et répandues.
Nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer afin de vous proposer de casser la spirale des malentendus, des croyances et des vulgates qui circulent sur l’arbre.
Restant dans l’attente de votre prochaine réponse,
Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

 

Pierre Lacarrère (Secrétaire Général de SEQUOIA)
Marc Duplan ( Président de l’Association Nationale de Défense de l’Arbre)
Adhérents à la SFA (Société Française d’Arboriculture)

Micoucouliers mutilés à l’école de Grasse :  » Les Jasmins »

A l’Attention de Madame la Principale,
Madame, img_0456
L’école représente un territoire géographique à l’intérieur du quel la connaissance et l’homme en devenir se rencontrent et s’apprivoisent.

C’est un espace qui bénéficie d’un statut singulier dans l’organisation juridique de notre société en décidant de respecter des valeurs inaliénables de notre république : liberté – égalité – fraternité.

Or, considérant que les idées n’existent que dans le réel dans lequel elles s’incarnent, nous manifestons notre curiosité lorsqu’il s’agit de constater les mutilations arboricoles réalisées, à l’instant où nous vous écrivons, sur deux micocouliers situés le long du grillage ouest de l’école.

La domestication de la nature ou l’intention de la dominer doivent-elles nécessairement se traduire par son tropisme destructeur ? 
Cette inutile et dévastatrice intervention d’élagage produit deux effets :
1. la mutilation arboricole s’impose dans les esprits comme étant une intervention normée conforme à un savoir commun

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Un des 2 micoucoulier de l’école

2. et il contredit la connaissance que nous possédons sur le fonctionnement des règles qui gouvernent le développement du végétal.

Que doivent penser les enfants et leur entourage parental sur le modèle arboricole déshonorant que l’école leur présente ?

Lorsque le candide regarde les arbres, est-il convaincu du bien fondé de l’intervention de taille ?
L’homme de la rue, le visiteur occasionnel ou le public en général, est-il en mesure de porter un regard enchanteur sur la nature ?

Que lui inspire le spectacle déshonorant d’un alignement d’arbres inutilement mutilés ?

Comment comprendre que cette dégradation arboricole constitue une incohérence à la culture scientifique et à notre engagement professionnel investi dans le souci de placer nos connaissances au service du respect de l’arbre ?
Nous nous interrogeons sur les raisons qui conduisent des opérateurs à effectuer des actes qui ne sont pas conformes avec les normes de l’arboriculture ornementale.  
Conscient des enjeux que représentent la connaissance de notre environnement, des causes qui la dégradent et des acteurs qui la préservent, nous sommes professionnellement et personnellement en phase avec ces problématiques.

Notre activité en qualité d’arboriste grimpeur et secrétaire général de l’association SEQUOIA (cercle de qualité) ne dissocient pas la connaissances des règles ontogéniques qui gouvernent le développement sain du végétal avec l’exercice de cette connaissance biologique sur le terrain.
L’arboriste grimpeur est un élagueur inscrit dans un processus constant d’acquisition de compétences, respectueux d’une charte de qualité destinée à préserver l’arbre dans notre environnement. Il lutte contre les mutilations arboricoles qui soulignent l’existence des idées reçues et des pensées magiques qui sont nombreuses et répandues.

Nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer afin de vous proposer de casser la spirale des malentendus, des croyances et des vulgates qui circulent sur  l’arbre. 
Nous possédons plusieurs supports médiatisés qui favorisent la diffusion de la connaissance pour un public néophyte.
Il nous semble important d’établir un contact afin de vous apporter des éléments d’informations issus de la culture scientifique qui viennent contredire la culture de la coutume célébrant ainsi la féroce morsure des idées reçues.
En espérant que vous serez sensible à la beauté de la nature, à son respect, à son insolite harmonie et à la transmission des connaissances qui la gouvernent, nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer afin que la volonté de connaitre submerge la culture du déshonneur.  
Restant dans l’attente du plaisir de nous rencontrer, nous vous adressons, Madame, l’expression de nos sentiments distingués.
Pierre Lacarrère (Secrétaire Général de SEQUOIA)
Marc Duplan (Président ANDA)